AVEC TOUTES MES EXCUSES, JE NE NOTE PAS NANCY – RED STAR (0-1)
Oui bonsoir,
Quand il est question d’écrire, l’importance est d’avoir du rythme… Et évidemment des choses à dire, parce que parler sans rien dire je veux bien mais à la condition que cela ait du sens.
Plus rien n’a de sens, les valeurs sont aux choux, la parole vaut plus rien, ce monde pourri décidément nous gâte, et je ne parle pas que de politique, s’il vous plaît.
Non, c’est vrai que dans un monde ou les Lois ne font plus les Hommes (mais quelques hommes… nin-nin-nin), à quoi peut-on encore se raccrocher ? Lorsque la bouche dit le contraire de ce que font les mains (ou les pieds, puisqu’on parle de football) ?!
A qui faire confiance et comment faire confiance ? Si c’est encore possible.
Le respect de la parole donnée est une valeur refuge en ce monde incertain. Et ceux qui s’y tiennent sont rares. Une promesse est une chose puissante, malheur à celui qui la fait sans réfléchir. De l’intérêt de dire moins et de ne pas s’engager quand on en a pas les moyens…
Évidemment, cela peut s’apprendre : entre ce qu’on aimerait faire et ce qu’on se retrouve à devoir assumer, des fois, c’est compliqué… Mais c’est la vie ma pauv’ Lucette, à un moment donner il faut savoir porter tes couilles.
Par exemple, regardez moi tous ces trous du cul en politique, en affaire, ça joue les fiers à bras ! Ca fait le kéké sur les plateaux !! Mais passé minuit sur les boulevards, je peux te dire que ça rase les murs ! Ça sort pas sans son escouade d’officiers. Et ça assume que dalle !
Tiens l’autre là, l’inverti dans le placard, avec son faux diplôme et son absence de majorité… A part nous rejouer une énième fois la pièce pas drôle du porteur de projet, qu’est-ce qu’il ose parler ?
Mais bref, je m’égare Edgar, alors qu’à la base je parle Red Star et tout ça.
En terme de lâcheté, le Porthos n’a pas été le dernier, je vous l’avoue… C’est que c’est facile de faire le kéké en effet, mais face à l’adversité et surtout face à ses propres paroles un tant soit peu bourrées, on a du mal à assumer par la suite. Ça… Bon. On est pas sur de la trahison de classe, hein, n’exagérons pas. J’ai dit et fait de la merde, c’est un fait. Et j’en profite pour m’en excuser. Encore.
En vrai, je veux la paix des ménages et l’amour du maillot ; on a tous la même passion, bordel.
J’ai la moquerie facile et je me suis emballé… Je pensais pas à la base que ma parole m’engagerai à ce point… Dont acte.
La leçon, je passe pour un Charlot. Y’a pire, n’exagérons pas. Je n’ai ni tapé dans la caisse, ni baisé la crémière. Qu’on ne me prenne pas pour ce que je ne suis pas.
J’ai cependant la sagesse de ne jamais m’être rien fait tatoué… On sait jamais ce que demain nous réserve.
…
Et là, le mec se demande : « mais il a fait quoi ce con ?! »
Alors je vais répondre que je suis pas sûr du tout ni de tout… Mais disons que j’ai benoîtement renié ma parole, une fois ou deux…
C’est pas glop. Et je l’ai payé d’un mépris de groupe assez puissant pour me faire baisser la tête. Mais c’est la moindre des choses messieurs dames, après tout, a man must have a code.
Et c’est aussi pour ça que maintenant je réfléchis à deux fois avant de dire quoique ce soit.
Et donc quand je traite l’autre guignol de fumure, je le pense vraiment et je l’assume. J’ai goûté le sel de la trahison, et le mépris c’est tout ce que j’ai à offrir en retour.
La victoire, je n’osais trop y croire. Signe indien tout ça, tout ça… Ça porte malheur d’espérer trop.
Le nul me paraissait bien parti…
Mais c’était sans compter sur la chagatte énorme que porte notre Étoile Rouge en ce moment.
C'est pas compliqué : un petit 1-0 de bâtard, juste pour laisser l’adversaire chialer sur des "Et si..." C'est Ikanga qui a mis le but, à la quatre-vingtième, en plus.
Ceux d'en face, les Nancéiens, ils étaient en infériorité numérique une bonne partie du temps, cadeau pour nous de leur gardien Basilio, qui s’était dit que c’était une bonne idée d’aller faire un volley en dehors de la surface…
Bon, je juge pas, mais quand même, c’était farce.
Et l’ambiance ? Match à huis-clos. L’idéal du visiteur, quoi.
Enfin voilà, Ça fait quatre victoires de rang pour le Red Star, ça commence à devenir une belle série, tout ça.
Buts : Red Star : Ikanga (80′)
Nancy : Basilio – Julloux, Saint-Ruf, Fernandez – Bamba (Sidibe, 46′), Carlier, Bouriaud (Suljic, 76′), Experience – Bouabdelli (Ouotro, 46′), Bokangu (Noël, 19′), Fdaouch (Maouassa, 71′) Entr. : P.Correa
Red Star : Poussin – Durivaux, Lemonnier, Huard – Sylla (Benali, 62′), Haag, Hachem (cap), Khaoui (Eickmayer 62′), K.Cissé (Cabral 85′)- , Durand (Danger, 86′), Ikanga (Kayi Sanda, 90+3′) Entr. : G.Poirier
De toute façon, c’est quoi les notes, hein ? On est sur un sport collectif. L’équipe gagne, c’est ce qui compte. L’individu s’efface.
Merde au Ballon d’Or.
Quand il est question d’écrire, l’importance est d’avoir du rythme… Et évidemment des choses à dire, parce que parler sans rien dire je veux bien mais à la condition que cela ait du sens.
Plus rien n’a de sens, les valeurs sont aux choux, la parole vaut plus rien, ce monde pourri décidément nous gâte, et je ne parle pas que de politique, s’il vous plaît.
Non, c’est vrai que dans un monde ou les Lois ne font plus les Hommes (mais quelques hommes… nin-nin-nin), à quoi peut-on encore se raccrocher ? Lorsque la bouche dit le contraire de ce que font les mains (ou les pieds, puisqu’on parle de football) ?!
A qui faire confiance et comment faire confiance ? Si c’est encore possible.
Le respect de la parole donnée est une valeur refuge en ce monde incertain. Et ceux qui s’y tiennent sont rares. Une promesse est une chose puissante, malheur à celui qui la fait sans réfléchir. De l’intérêt de dire moins et de ne pas s’engager quand on en a pas les moyens…
Évidemment, cela peut s’apprendre : entre ce qu’on aimerait faire et ce qu’on se retrouve à devoir assumer, des fois, c’est compliqué… Mais c’est la vie ma pauv’ Lucette, à un moment donner il faut savoir porter tes couilles.
Par exemple, regardez moi tous ces trous du cul en politique, en affaire, ça joue les fiers à bras ! Ca fait le kéké sur les plateaux !! Mais passé minuit sur les boulevards, je peux te dire que ça rase les murs ! Ça sort pas sans son escouade d’officiers. Et ça assume que dalle !
Tiens l’autre là, l’inverti dans le placard, avec son faux diplôme et son absence de majorité… A part nous rejouer une énième fois la pièce pas drôle du porteur de projet, qu’est-ce qu’il ose parler ?
Mais bref, je m’égare Edgar, alors qu’à la base je parle Red Star et tout ça.
En terme de lâcheté, le Porthos n’a pas été le dernier, je vous l’avoue… C’est que c’est facile de faire le kéké en effet, mais face à l’adversité et surtout face à ses propres paroles un tant soit peu bourrées, on a du mal à assumer par la suite. Ça… Bon. On est pas sur de la trahison de classe, hein, n’exagérons pas. J’ai dit et fait de la merde, c’est un fait. Et j’en profite pour m’en excuser. Encore.
En vrai, je veux la paix des ménages et l’amour du maillot ; on a tous la même passion, bordel.
J’ai la moquerie facile et je me suis emballé… Je pensais pas à la base que ma parole m’engagerai à ce point… Dont acte.
La leçon, je passe pour un Charlot. Y’a pire, n’exagérons pas. Je n’ai ni tapé dans la caisse, ni baisé la crémière. Qu’on ne me prenne pas pour ce que je ne suis pas.
J’ai cependant la sagesse de ne jamais m’être rien fait tatoué… On sait jamais ce que demain nous réserve.
…
Et là, le mec se demande : « mais il a fait quoi ce con ?! »
Alors je vais répondre que je suis pas sûr du tout ni de tout… Mais disons que j’ai benoîtement renié ma parole, une fois ou deux…
C’est pas glop. Et je l’ai payé d’un mépris de groupe assez puissant pour me faire baisser la tête. Mais c’est la moindre des choses messieurs dames, après tout, a man must have a code.
Et c’est aussi pour ça que maintenant je réfléchis à deux fois avant de dire quoique ce soit.
Et donc quand je traite l’autre guignol de fumure, je le pense vraiment et je l’assume. J’ai goûté le sel de la trahison, et le mépris c’est tout ce que j’ai à offrir en retour.
ET LE MATCH AVEC TOUT CA…
Et bien, au vu de l’affiche et comment le Red s’en était sorti au préalable, je m’étais dit dans ma p’tite tête que ça sentirait bien le nul ou la victoire…La victoire, je n’osais trop y croire. Signe indien tout ça, tout ça… Ça porte malheur d’espérer trop.
Le nul me paraissait bien parti…
Mais c’était sans compter sur la chagatte énorme que porte notre Étoile Rouge en ce moment.
C'est pas compliqué : un petit 1-0 de bâtard, juste pour laisser l’adversaire chialer sur des "Et si..." C'est Ikanga qui a mis le but, à la quatre-vingtième, en plus.
Ceux d'en face, les Nancéiens, ils étaient en infériorité numérique une bonne partie du temps, cadeau pour nous de leur gardien Basilio, qui s’était dit que c’était une bonne idée d’aller faire un volley en dehors de la surface…
Bon, je juge pas, mais quand même, c’était farce.
Et l’ambiance ? Match à huis-clos. L’idéal du visiteur, quoi.
Enfin voilà, Ça fait quatre victoires de rang pour le Red Star, ça commence à devenir une belle série, tout ça.
LA FICHE TECHNIQUE
NANCY / RED STAR : 0-1 – Stade Marcel-Picot – Huis closButs : Red Star : Ikanga (80′)
Nancy : Basilio – Julloux, Saint-Ruf, Fernandez – Bamba (Sidibe, 46′), Carlier, Bouriaud (Suljic, 76′), Experience – Bouabdelli (Ouotro, 46′), Bokangu (Noël, 19′), Fdaouch (Maouassa, 71′) Entr. : P.Correa
Red Star : Poussin – Durivaux, Lemonnier, Huard – Sylla (Benali, 62′), Haag, Hachem (cap), Khaoui (Eickmayer 62′), K.Cissé (Cabral 85′)- , Durand (Danger, 86′), Ikanga (Kayi Sanda, 90+3′) Entr. : G.Poirier
LES NOTES :
Moi je note plus, c’est fini.
De toute façon, c’est quoi les notes, hein ? On est sur un sport collectif. L’équipe gagne, c’est ce qui compte. L’individu s’efface.
Merde au Ballon d’Or.
Porthos Molise.